...d'abord il y'a un pénible vaguer et courir très fort. Une craintive, infinie se promener pour des épaisses obscurités, auxquelles ils suivent, immédiatement avant la fin, des effrayes unis à des frissons, tremblements, transpiration dû à peur et après raidissement. Ensuite finalement apparaît une lumière merveilleuse et s'arrive dans une zone limpide, des champs où s'entend des chants et danses et mots sublimes...
(Plutarco, L’âme)